La rue rêve de Lili Catharsis Photo ©Emmanuel Brouillaud

LA RUE RÊVE

"Un homme sur le pavé en tenue de cosmonaute…une bande-son qui mêle du verre brisé aux discours de Neil Armstrong et de Martin Luther King (moments historiques unis aux mythes urbains contemporains) au milieu des bruits de la ville qui continue à vivre (sonneries de téléphones portables, passants bavards, klaxons et bruits de moteur…) autour du spectacle de rue où tout, malgré les apparences de happening urbain est, bien sûr, calibré au millimètre." (+)


"Un homme sur le pavé en tenue de cosmonaute…une bande-son qui mêle du verre brisé aux discours de Neil Armstrong et de Martin Luther King (moments historiques unis aux mythes urbains contemporains) au milieu des bruits de la ville qui continue à vivre (sonneries de téléphones portables, passants bavards, klaxons et bruits de moteur…) autour du spectacle de rue où tout, malgré les apparences de happening urbain est, bien sûr, calibré au millimètre."
Le danseur-astronaute se fait street fighter puis bientôt acrobate dans une montée crescendo des prouesses « techniques » : la fenêtre perchée au premier étage d’un immeuble, la bouche de métro et sa rampe d’escalier, l’avenue où les voitures continuent leur route deviennent l’aire de « cascades dansées ».

La Rue rêve, c’est de la poésie urbaine, de l’histoire dansée, un moment de danse contemporaine offert par la compagnie Lili Catharsis comme un moment magique et poétique dans la prose de la ville."

Marie Brunerie - Journaliste

Présentation

La Rue rêve, c’est l’occasion de découvrir la ville différemment, d’y lire autrement son architecture, sa fonctionnalité. Catherine Vergnes et Pierre Charles Durouchoux ont voulu intervenir dans l’espace public, là où l’art semble improbable, sans perturber le rythme de la rue, juste en s’immisçant, en s’y adaptant. (+)

Présentation

La Rue rêve, c’est l’occasion de découvrir la ville différemment, d’y lire autrement son architecture, sa fonctionnalité. Catherine Vergnes et Pierre Charles Durouchoux ont voulu intervenir dans l’espace public, là où l’art semble improbable, sans perturber le rythme de la rue, juste en s’immisçant, en s’y adaptant. Murs, vitrines, passages piétons, mobilier urbain… tels sont les espaces de notre quotidien qui deviennent espaces de représentation.

L'idée de départ est d'amener des rythmes dans la rue qui contrastent avec les mouvements de foules ou de voitures qu'on y trouve quotidiennement. Dans un endroit imprévisible pour le public, le danseur Pierre Charles Durouchoux et le compositeur Christophe Ruetsch arrivent, tels des passants, portant de gros sacs à dos. Pierre Charles en sort un gros ballon noir gonflé à l'hélium et s'habille en cosmonaute. Christophe commence à installer de petites sources sonores un peu partout dans la rue. Pierre Charles part dans une danse lente, en apesanteur, qui se déploie au sol, il réalise des acrobaties en suspension, comme le ballon-sonde. Il incarne une souplesse rebondissante, élastique. Puis le personnage implose. Il enlève sa tenue et atterrit dans la rue.

Le personnage « passe en couleur », sa danse fait écho à la réalité de la vie, avec des gestuelles très carrées. Il accélère et il met un casque, jusqu’à l’accident. Il devient l'homme de la rue. Il arbore ses (faux) tatouages, il tague le ballon, devenu jaune, il mime qu'il l'explose avec un pistolet. Puis il continue de braver l'interdit. Il se libère de son espace (déterminé par l’installation sonore) et il part dans la ville, le public le suit, il monte aux fenêtres, sur les ascenseurs, les murs, les toits.

Pierre Charles Durouchoux s'inscrit dans le lieu tel qu'il est, il inscrit son corps dans la cité et lui impose son rythme.

Le dispositif sonore mis en oeuvre par Christophe Ruetsch est constitué de petits haut-parleurs de faible puissance fonctionnant sur batteries, connectés à des Ipods et Walkman à K7 le tout posé et déplacé dans la rue à même le sol.

À ce dispositif, s'ajoutent des postes radios connectés par onde FM à un lecteur, laissant apparaître au gré des situations les stations radios qui peuvent disparaître dès que l'émetteur s'éloigne du récepteur.
Ce dispositif de diffusion sonore n'est pas puissant en terme d'intensité mais la multiplication des sources sonores offre la possibilité de travailler les différentes séquences comme autant d'espaces sonores.
Les sons sont mixés en direct (bip, discours de Neil Armstrong et Martin Luther King, sirènes, pulsations, coups de feu, impacts...) et se répartissent sur l'ensemble des lecteurs.
Les Haut-parleurs, Ipods et radios posés sur le sol, sont déplacés et manipulés à vue par Christophe Ruetsch, la musique en quelque sorte se crée «sous nos yeux».

Ces espaces sonores sont modifiés en fonction de la chorégraphie : tantôt créant un espace de type parallélépipède, tantôt une ligne ou un amoncellement.
Ce qui se joue dans cette manipulation à vue c'est un travail sur le sonore qui loin de vouloir "recouvrir" l'environnement naturel du lieu se mêle à lui pour le détourner, le décaler, l'emmener vers un ailleurs.


Distribution-Production
Création 2013

Conception et Chorégraphie : Catherine
Vergnes et Pierre Charles Durouchoux
Danse : Pierre Charles Durouchoux
Dispositif sonore et création musicale :
Christophe Ruetsch                           (+)

Distribution-Production
Création 2013

Conception et Chorégraphie : Catherine Vergnes et Pierre Charles Durouchoux
Danse : Pierre Charles Durouchoux
Dispositif sonore et création musicale : Christophe Ruetsch
Costumes et accessoires : Kantuta Varlet
Montage Vidéo : Gilles Thomat
Photos : Didier Jacquet - Emmanuel Brouillaud - Nathalie Nicolas

Coproduction

Région Poitou-Charentes
Centre Chorégraphique National d’Aquitaine en Pyrénées- Atlantiques – Malandain Ballet Biarritz.
Centre National des Arts de la Rue en Poitou-Charentes
La MJC 21 de Lussac les Châteaux

Production

Cie lili Catharsis avec le soutien de la Ville de Toulouse, le Conseil Régional Midi-Pyrénées et le Conseil Général de la Haute Garonne.

Représentations

21 Novembre 2013 : à l'Espace Roguet, Toulouse
20 novembre 2013 : à la Maison des étudiants, 3 passage Jacqueline de Romilly
à La Rochelle dans le cadre du festival
"Les éclats chorégraphiques" (+)

Représentations

21 Novembre 2013 : à l'Espace Roguet, Toulouse
20 novembre 2013 : à la Maison des étudiants, 3 passage Jacqueline de Romilly à La Rochelle dans le cadre du festival "Les éclats chorégraphiques"
7 et 8 septembre 2013 : Place François 1er à Cognac dans le cadre du festival Coup de Chauffe
12 juillet 2013 : Place Saint Sornin à Lussac-lès-Châteaux
7 juin 2013 : au Collège Louise Michel de Lussac-lès-Châteaux
9 avril 2013 : à l’université Manufacture des tabacs à Toulouse, «parcours Arsenal» dans le cadre du festival inter-universitaire
4 avril 2013 : à Esplanade de l’université Paul Sabatier à Toulouse, «parcours Rangueil» dans le cadre du festival inter-universitaire
18 mars 3013 : place Charles de Gaulle à Poitiers, derrière l’Eglise Notre Dame la grande dans le cadre de Campus en festival
28 février 2013 : rue Victor Hugo à Niort dans le cadre « sortie d’usines» fin de résidence au CNAR (Centre National des Arts de la Rue aux usines Boinot).
24 et 25 Novembre 2012 : dans le cadre de Minim’arts, Place du marché aux cochons à Toulouse




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